J'écoute : plein, plein de choses et très très bien. Et je chante aussi.
Je regarde : mes mains
Je lis : les bienveillantes (et ça fait un bout de temps)
Je joue : à faire de bonnes résolutions
Je mange : les sablés au chocolat bonne mamant avec du thé pleine lune de chez mariage frère et c'est tres bon.
Je bois : du vin (et ça fait un bout de temps)
Je cite : Le quelconque reste trop répandu tandis que l'exceptionel demeure trop rare (NYC)
Je pense : et ça me fatigue
Je rêve : et j'aime ça, ça m'empêche de penser
(mis à jour lundi 19 mars 2007 à 01:17)

18/08/2007

18/08/07 - 00:51

Histoires d'eaux (1)

J’étais franchement vexé par ce qui venait de se passer et à vrai dire je ne savais plus trop quoi faire pour terminer de manière plus agréable cette soirée, évidemment le soir où Jérôme n’était pas disponible. Il n’était pas très tard, cependant les rues étaient à moitié vides, il faisait encore froid. Le ciel était vide, c’était la nouvelle lune, et je marchais dans cette nuit inutile et sans âme. Je pris alors Sebastopol pour me rendre dans un sauna où au moins il ferait chaud. En fait, c’était même le seul sauna potable qu’il restait. Celui dans lequel je rendais auparavant avait fermé après un incendie. D’ailleurs j’aurais vraiment aimé voir la tête des mecs entrain de se sucer dans le hammam quand el feu s’était déclaré, au moins la lumière des flammes leur aurait permis de voir la tête du gars à qui ils étaient en train de tailler une pipe et je me demandais si dans certains cas ce n’était pas encore une plus mauvais surprise que l’incendie en lui-même. Devant l’entrée du sauna un mec attendait assis sur un banc visiblement en train d’hésiter pour entrer, ce devait être sa première fois. Ce qui ne l’empêcha pas d’oublier toutes ses appréhensions une fois que j’eus passé le seuil de l’entrée.
La lilloise de l’accueil me donna une clef et une capote, et tandis que je descendais les escaliers pour les vestiaires, je croisais d’autres mecs qui s’en allaient, non sans me mater avec ce regard qui signifiait « merde, si j’avais su je serais resté une demi-heure de plus ». Je me déshabillais tout en regardant autour de moi avec lequel je pourrais éventuellement baiser. Mais si tous les regards étaient posés sur moi, le mien ne se posait sur personne en cet instant. J’allais directement dans le jacuzzi qui était à moitié plein. Je m’asseyais donc à côté de trois désormais incontournables lilloises, d’un gros d’une cinquantaine d’années visiblement passif qui, vautré sur le rebord du jacuzzi, faisait mine se relaxer alors qu’en fait il rendait ainsi plus accessible son cul en attendant qu’un doigt vienne à le trouver. Personne n’allait au sauna pour se relaxer et encore moins pour faire un sauna, il y avait des salles de sport pour cela. Les petites lilloises avaient gardé leur maillot de bain, les allumeuses étaient toujours les plus prudes. Et elles gloussaient joyeusement dans leur bain, jouaient à se tripoter, se racontaient leur déception par rapport à leur dernier plan cul, et surtout elles ne cessaient de me dévisager avec gourmandise même si je savais bien qu’elles ne tenteraient rien. Malgré leurs caquetages et leurs petits cris, la Lilloise n’était pas vraiment téméraire.
Un autre vieux d’une quarantaine d’années entra à son tour dans le jacuzzi. La couleur fut immédiatement donnée lorsqu’en retirant sa serviette il exhiba fièrement un magnifique cockring argenté. A peine entré dans l’eau, il se mit à renifler bruyamment du poppers et commença à se masturber. Du coup je reviens légèrement sur ce que j’ai pu dire à l’instant. On ne vient pas au sauna pour se relaxer mais au moins on fait un minimum semblant, c’est une règle basique de savoir-vivre, on aurait sinon l’impression d’aller au Dépôt. Les trois lilloises ricanèrent de plus belles, mais en y regardant de plus près l’on voyaient bien qu’elles étaient émoustillées, espérant chacune que leurs deux autres camarades sortent du jacuzzi afin de pouvoir se faire défoncer sous poppers sans risquer de se faire juger par leurs copines. Finalement ce fut la plus acnéique des trois qui décida de surmonter sa crainte du qu’en dira-t-on et qui se mit à le sucer en plein milieu du jacuzzi, après comme tout premier contact (drague et préliminaires réunis) une très brève masturbation mutuelle. Il est des moments où le glauque devient franchement écoeurant, c’est à ce moment que je quittais le jacuzzi pour rejoindre les cabines. J’irais plus vite,et cela m’éviterait d’avoir deux laiderons en train de baiser just sous mon nez, au moins à l’étage, ils s’enfermaient.

commentaires

18/08/07 - 08:20

ciel! je ne m'imaginais pas que c'était aussi enrichissant pour l'ego que de jouer les starlettes au sun-city...

19/08/07 - 12:30

Le voilà, c’est drôle il a une démarche nonchalante , et à la fois il y a une tension comme celle que l’on perçoit près d’un diable sur le point de surgir de sa boîte. Il m’a vu, me jette un coup d’oeil mine de rien, l’éclat de son oeil est amusé. Mais il détourne vite la tête, il ne faudrait pas qu’il puisse me donner l’idée que j’ai la moindre importance. Il correspond strictement à la description qui m’en avait été faite, et je lui trouve l’air plus mignon encore bien que ces traits ne soient pas très réguliers.
Je quitte mon banc calment et lui emboîte le pas, il ne faut pas je rate mon coup. Il a fait vite, j’aperçois juste sa silhouette quitter le guichet d’accueil. Pas si à l’aise que cela ses déplacement sont trop rapides et fuyants comme poussés par le vent de la honte et des turpitudes. La ‘lilloise’ de la caisse est vraiment tragique. Pourquoi ce garçon est il obligé de forcer tant que cela des expressions qui pourraient avoir du charme, comme ses fringues provocatrices salopes, tout cela est trop. Il semble que la prise de conscience d’absence d’esprit pousse à trop en faire avec le reste renvoyant la pauvre créature plus efficacement à son état de gourde. Mais je m’écarte de notre sujet, le numéro de mon casier me permet d’observer sa séance de déshabillage, rapide et plus à l’aise que prévu malgré quelques regards latéraux inquiets. Il a faim, son regard s’attarde sur les fesses de son voisin et essaye de se glisser dans l’échancrure de la serviette humide d’un autre. Il se fait mater, avouons que le boxer fluo orange hyper moulé attire les regards. Je souris de cette touche presque Lilloise.
Il ne me regarde pas la tâche sera plus facile. Son corps est fin, quelques petits muscles ronds qui jouent sur sa peau dorée, pas très grand mais torse assez long et un ventre très plat qui lui donnent un peu de sex appeal. Pas le genre de garçon sur lequel on flashe mais sûrement le genre auquel on doit s’attacher. Attention je m’attendris, je ne dois pas oublier ma mission, je ne dois avoir aucune pitié. Il ferme son petit bracelet humide et froid autour de son poignet, et se dirige vers les Bains. Son entrée dans le Jaccuzzi est discrète, un thon à cul blanc plus très frais est échoué sur le bord , et 3 petites jeunes morues frétillent autour. Son regard se veut absent, mais je devines qu’il n’en perd miette. Après la douche, je m’assois sur un banc à bonne distance faisant mine de m’enduire d’un baume corporel ( mon dieu! je vais puer la cocotte, pourquoi m’avoir donné du DIOR, il aurait fallu me filer du Axe dans ce genre d’endroit). Il ne passe rien, je désespère un peu du succès de ma Mission. Soudain apparaît ce que j’appelle la bête à cul, elle se glisse entre eux, et s’attaque directo au massage efficace de son membre. Il ne montre rien mais je sais qu’il réagit, ( si j’ai été bien renseigné, ça ne va pas tarder). Une des trois jeunes morues n’y tenant plus , après avoir astiqué sa petite nageoire ventrale, se jette sur la queue de la bête à cul. Je me dépêche de sortir mon appareil photo que j’avais protégé de l’humidité dans une autre serviette. Mon sujet semble soudain s’agiter, oui cela va se produire je change d’angle pour avoir le meilleur éclairage. Sa main s’avance vers les fesses blanches du petit minet. Clic, j’ai réussi, je la double par sécurité. Victoire, je vais pouvoir apporter à Jérôme la preuve que notre sujet tâte bien du cul de Lilloise.

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